FACIT INDIGNATIO VERSUM
Ma libre expression, sans ordre, sans logique, comme elle vient...
Comme nous le dit l’enfant-ado encapuchonné de Greenpeace, personne ne peut plus dire : « je ne savais pas »...

Du haut de son pic de Hubbert, notre génération contemple un avenir marqué par la raréfaction du pétrole, dont toute combustion contribuera par ailleurs à aggraver le changement climatique. Personne ne peut plus ignorer qu’il faut utiliser le pétrole avec la plus grande parcimonie, pour que les générations futures en conservent quelque peu pour les usages les plus précieux et spécifiques. Une ressource qu’il faut également se garder de dilapider pour réduire autant que possible, et aussi rapidement que possible l’émission de CO2 dans l’atmosphère.
Le simple bon sens, allié à l’intérêt général, serait donc de bannir dès à présent l’utilisation du pétrole à des fins sportives ou de loisir. Cela va de soi, mais nous ne voyons rien venir de ce côté la.
C’est ainsi que – certainement poussées par le lobby des constructeurs – les autorités françaises ont homologué les quads pour qu’ils puissent rouler sur la voie publique. Cela a fait exploser une pratique tout aussi interdite que rarement réprimée : le labourage des chemins de promenade par des hordes d’engins mécaniques.
Combien de collectivités locales financent d’un côté des programmes pour le développement durable, et de l’autre subventionnent la formule 1 ou le motonautisme ?
Mesdames et Messieurs les élus, vous n’aimez fâcher personne. Pour autant, l’urgence est là et l’intérêt général doit s’imposer. Ne laissez pas comme d’habitude les écologistes prendre seuls les coups et se faire accuser de sectaires. Prenez vos responsabilités, et à défaut d’aller plus loin, commencez par ne plus financer avec l’argent public les sports et loisirs motorisés. Chiche ?